
FAQ
Foire aux questions
Q : j’ai moins de désir pour mon ou ma partenaire. Est-ce normal ?
R : Et oui, c’est normal, bien plus qu’on ne le pense. Le désir n’est pas figé : il évolue avec le temps, la routine, la fatigue, le stress ou les étapes de vie du couple. Une baisse ne signifie ni la fin de l’attirance, ni celle de la relation. Ce qui compte souvent le plus, c’est d’en parler avec votre partenaire plutôt que de le vivre en silence — cela évite les malentendus et les interprétations blessantes. Si cette baisse vous pèse ou dure depuis un moment, une consultation peut vous aider à y voir plus clair, seul(e) ou en couple. N’hésitez pas à me contacter si vous le souhaitez.
Q : depuis que nous avons eu notre enfant, je n’ai plus du tout de libido. Comment retrouver le désir sexuel sans que cela devienne une corvée ?
R : Après l’arrivée d’un enfant, une baisse du désir est fréquente et ne signifie pas qu’il y a un problème. Le désir ne se force pas, il se nourrit souvent de complicité, de tendresse et de moments pour soi. En retirant la pression de “devoir avoir envie”, le désir peut progressivement retrouver sa place. Si cette situation vous pèse ou dure dans le temps, n’hésitez pas à me contacter si vous le souhaitez.
Q : J’ai une érection qui retombe rapidement dès que je veux mettre le préservatif, que faire ?
R : C’est une situation très fréquente, rassurez-vous. Ce phénomène est souvent lié au stress de l’instant (interruption du moment, peur de perdre l’érection, gestes moins fluides) plutôt qu’à un problème physique. Le cerveau étant le premier organe sexuel, cette petite pression suffit parfois à couper l’excitation. Quelques pistes simples : intégrer la pose du préservatif dans les premiers instants de vos rapports sexuels plutôt que comme une « pause » (avec votre partenaire, par exemple), s’entraîner seul en dehors du contexte sexuel pour se familiariser avec le geste, ou essayer une taille/marque différente si l’inconfort joue un rôle. Si la difficulté persiste, une consultation peut aider à en comprendre l’origine et à sortir de l’appréhension. N’hésitez pas à me contacter si vous le souhaitez.
Q : Je n’arrive presque jamais à atteindre l’orgasme par pénétration seule. Est-ce un problème médical ou psychologique ?
R : Question, très courante et tout à fait légitime. Rassurez-vous : ce que vous décrivez est la norme, pas l’exception. La majorité des personnes avec un clitoris n’atteignent pas l’orgasme par la seule pénétration, car celle-ci ne stimule pas toujours suffisamment le clitoris, principal organe du plaisir. Ce n’est donc ni un problème médical, ni un trouble psychologique en soi — plutôt une question d’anatomie et de stimulation. Si vous ressentez malgré tout une gêne ou souhaitez explorer cela plus en profondeur, une consultation peut vous aider à mieux comprendre votre corps et à en parler sereinement, seule ou en couple. N’hésitez pas à me contacter si vous le souhaitez.
Q : Mon mari a des troubles de l’érection, est‑ce à cause de l’âge / du diabète / des médicaments ?
R : Ces trois pistes sont plausibles, et elles peuvent se cumuler. L’âge n’est pas une cause en soi : c’est surtout l’apparition de maladies plus fréquentes avec les années (diabète, hypertension, maladies cardiovasculaires) qui joue. Le diabète est un facteur majeur, car il abîme les vaisseaux et les nerfs nécessaires à l’érection. Certains médicaments (antihypertenseurs, antidépresseurs, entre autres) peuvent aussi être en cause, mais il ne faut jamais les arrêter sans avis médical : le médecin peut souvent ajuster le traitement. Le stress, le tabac, l’alcool ou un déficit hormonal comptent également. Comme ces troubles peuvent révéler un problème cardiovasculaire ou métabolique, une consultation est vraiment recommandée. Des solutions efficaces existent, et en parler ensemble, en couple, aide souvent.
Q : Pourquoi ai-je mal pendant les rapports sexuels ?
R : Ce que vous décrivez se nomme la dyspareunie : une douleur ressentie au niveau des organes génitaux pendant ou après un rapport sexuel. Elle peut concerner toute personne, et les causes en sont très variées, tout comme la manière dont cette douleur se manifeste selon les personnes. Pour en savoir plus, consultez la page dédiée en cliquant sur le lien ci-dessous.
Q : Pourquoi le diabète a-t-il un rapport avec la sexualité ?
R : Un diabète mal équilibré sur la durée peut abîmer les nerfs et les petits vaisseaux sanguins impliqués dans la réponse sexuelle. C’est ce qui explique le lien, souvent peu intuitif, entre la glycémie et des troubles comme les difficultés d’érection, de lubrification ou d’orgasme.
Q : J’ai des mycoses à répétition, est-ce lié à mon diabète ?
R : Cela peut être le cas, c’est fréquent. Un diabète déséquilibré favorise le développement de mycoses, chez les femmes comme chez les hommes. Des épisodes répétés sont souvent un signal à signaler à son médecin pour réévaluer l’équilibre glycémique.
Q : Vers qui me tourner si j’ai des difficultés sexuelles liées au diabète ?
R : Votre médecin traitant, diabétologue, gynécologue ou urologue peut identifier l’origine du trouble. Un·e sexologue peut accompagner la dimension psychologique et relationnelle. En Belgique, les consultations chez certain·e·s sexologues peuvent être partiellement remboursées